29 juin 2008

C'est déjà la rentrée !

Ah ! La croatie ! Quel merveilleux pays !

Des paysages superbes baignés dans un soleil de plomb, des bières à un euro servi par des nationalistes pas aimables, des iles de rêves accessibles en bateaux ferry pas pressés, des plages paradisiaques si on oublie les cailloux, et du poisson frais à tous les rateliers, servi à la broche ou aux petits légumes...

Nous revenons de deux superbes semaines en république croate, à arpenter le pays, de plages en iles, de sites touristiques en villes médiévales, de capitales en montagnes...

Et plutôt que des mots, bien faibles pour décrire la beauté du cadre et le plaisir d'y être, rien de mieux qu'une sélection de photo, durement établi parmi les plus de 600 photos du voyages.



























04 juin 2008

Armageddon : un film pépite ?

On parle souvent des films qui sortent au cinéma, moins souvent de ceux qui passent à la télé pour la quinzième fois. Hélas !

Rien de tel que savourer le spectacle d'Armageddon, un soir, après une harassante journée au travail.

Ce film est pour moi le meilleur de la série des Jerry Bruckheimer et consorts, avec la Dream Team : Michael Bay aux manettes, Bruce Willis sauvant le monde, Hans Zimmer à la BO, sans oublier JJ Abrams au scénario, bien avant sa série Lost... C'est LE film du genre Blockbuster de l'été.

Les autres productions de jerry Bruckheimer furent too much, trop d'action, trop de clichés...des suites et des suites aux suites...à moins que je ne fus à cause de l'age, je n'avais plus 16 ans pour apprécier le spectacle.

Armageddon, c'est une histoire universelle : une bande de crognards va sauver le monde en busculant « l' établishement », mais en consacrant au final les valeurs sociales traditionnelles (famille, sacrifice, patrie...)

Le film enchaîne les clichés - scientifiques de la NASA binoclards en chemise blanche avec un dossier dans les bras, militaires impassibles marchant au pas et au béret, familles américaines rurales en salopette bleue devant une affiche de Kennedy, Indiens priants devant le Taj Mahal, Français autour d'une bonne baguette devant le mont Saint Michel, cosmonaute russe frivole oublié dans une station spaciale, hommes d'affaires japonais rigolant pour rien – et force les situations dramatiques de tous les genres cinématographiques : deux comptes à rebours, du suspens, un retournement final, humour décalé, des scènes d'actions toutes les 3 minutes...

Sans oublier des répliques cultes

"Maman, il y a le représentant à la télé ! -Non, ce n'est pas le représentant, mais ton père... "
"On rentre à la maison les gars !"
"Une météorite grande comme le texas, monsieur le président"
"Saddam Hussein nous en met plein la gueule"
"Descendez tout de suite de cette tête nucléaire"
"Papa, je suis plus mature que toi depuis que j'ai dix ans"
"Si je suis le meilleur, c'est que je travaille avec les meilleurs"

et vous, est ce que vous souvenez des répliques cultes de ce film ?

28 mai 2008

Guerre psychologique avec Monsieur Chat

Monsieur Chat a un sale défaut, il n'accepte de se désaltérer qu'au robinet. Ce comportement a la triste conséquence de nous obliger à ouvrir le robinet pour lui laisser tout le loisir de se désaltérer.

Pour limiter les effets néfastes de cette corvée et réduire les nuisances sonores de ses miaulements, j'ai décidé d'investir dans un équipement de haute technologie : une fointaine à eau pour chat.

Le principe est simple : un mince filet d'eau fraiche coule en circuit fermé pour offrir au compagnon félin un havre de fraicheur.

Pour réaliser ce rêve, je me suis d'abord connecté sur un obscur site allemand intitulé Allonimaux ou Animamo (toutes les URL avec 4 syllabes ont été déposées par des sites de commerces spécialisés allemands ou autrichiens)

Ensuite, j'ai laché au moins deux jours de salaire pour faire l' acquisition du produit, en espérant très fort que ce dernier résoudra tous mes problèmes (chats, déclaration d'impots avec ubuntu, kilos superflus...).

Enfin, une fois le produit livré à la maison, je l'ai installé dans l'endroit prévu à cet effet. (notons au passage que cet épisode m' aura permis de croiser la gardienne de l'immeuble, ce qui tend à prouver que la mauvaise odeur du rez-de-chaussée n'a pas pour origine la décomposition de son cadavre).

C'est seulement après avoir pressé le bouton « on » que j'ai réalisé que le chat avait décidé de commencer une guerre psychologique. Pendant que la fontaine crachotte son filet d'eau, le chat me regarde avec des gros yeux ronds tout noir. Il attend que j'actionne le robinet et n'entend souffrir d'aucune contestation à ses desideratas.

Véritable dictateur de salon, le chat me dicte sa volonté par delà les mots qu'il n'est pas en mesure de formuler. De part son ascendant psychologique, il cherche à imposer ses vues et n'ambitionne que de reigner en maitre sur mon appartement, me réduisant en esclavage, me condamnant à actionner le robinet au moindre miaulement, tel Sisyphe roulant la pierre en haut d'une coline.

Cependant, pour laver l'affront à l'encontre l'espère humaine, j'ai décidé d'affronter Monsieur chat dans une guerre des nerfs, et de ne pas céder. Je tiens bon. Depuis deux jours.

25 mai 2008

Ma première soirée Poker


J'ai passé hier soir avec des amis ma première soirée poker. Les règles du poker sont simples : quand on a une bonne main, on n'y croit pas et on finit par passer. Par contre, quand on a une mauvaise main, on bluffe et on finit par perdre en étant ridicule avec même pas une paire (« ben quoi, j'ai un valet »).

L'autre chose à ne pas perdre de vue non plus, c'est qu'au poker on est seul. Pas de roi appellé dans le jeu d'un allié potentiel pour réaliser une garde contre et ramasser les points avec ou sans le chien.
Le poker, c'est chacun pour soit. Pas de pitié non plus pour le débutant que j'étais et qui lisait la règle en posant des questions naïves « une suite de 4 cartes, ça ne compte pas ? ».

Maitenant que je connais mieux les ressorts d'une partie de poker, je suis prêt à revisionner les meilleurs films d'hollywood où ont lieux des parties de poker : le dernier James Bond, Rain Man, les joueurs (avec Matt Damon), voire ces émissions de parties de poker qui passent sur le cable, où Patrice Laffont distribue les cartes en louchant sur les décoltées des hôtesses blondes – ce qui doit d'ailleurs lui changer de pepitta et de passe partout.

Bilan de la soirée, j'ai terminé deux fois deuxième : en commençant par le début puis par la fin, j'ai au moins appris la régularité, mais j'ai perdu tout mes jettons. Il faudrait que je relise les règles quand même.

19 mai 2008

Transport commun des nantais


Le week end dernier, j'ai passé le week end dans la cité des ducs de Bretagne. Aussitôt arrivé à la gare, on prend le tram, et on goûte déjà ce petit rien qui fait la différence entre la capitale et les grosses villes de province. A la descente du tram, les voyageurs prennent leur temps et sortent mollement des voitures. C'est mou. J'étouffe un cri « du rythme bon sang ! , toi avec le sac, dépêche toi de sortir de là ! et toi, avec ton baggy ridicule, pousse toi un peu devant qu'ils accélèrent. » Rien n'y fait, ces gens là ont pris l'habitude de prendre leur temps quand rien ne les presse.

Les Nantais ne feraient pas long feu dans la ligne 13 du métro, avec ses 4 à 6 passagers par mètres carrés (notons d'ailleurs que dans les transports parisiens on parle de passagers, dans les transports urbains de province, on parle de voyageurs).

J'ai perdu l'habitude du tram blanc nantais, des accélarations et des freins secs, du timbre de voie informatique qui annonce les arrêts (« Pin Sec », « Bouffay », Gare Haischene cé Aiffe »). J'ai aussi perdu l'habitude d'attendre le tram. Dimanche, à 15h, le panneau d'information de la station « commerce » annonçait le prochain passage dans 17 minutes.

A Nantes, on s'amuse avec les transports. A l'heure de pointe, vendredi en fin d'après-midi, le chauffeur de mon bus riait de bon coeur d'un accident entre un tram et un bus. Ici, on construit des busway, des gros bus gris qui file à tout allure jusque dans la banlieue sud. On a déjà importé le concept vélocity, le BiCloo, qui rencontre déjà un franc succès dans les quartiers plats. On a 3 lignes de tram, des voitures en location partagée, le plus grand périph de France et même pas de tramway bondés. Et tous mes amis vont travailler en voiture.

15 mai 2008

"Celui qui s'évertue à comprendre une peinture de Miró n'arrivera peut-être pas à l'aimer" *



La rubrique « visites incontournables » de mon guide touristique de Barcelone ne tarissait pas d'éloge sur la Fundacion Juan Miró. Trois étoiles, des commentaires avec mille apologies, des photos sympas, bref, nous voilà devant le bâtiment qui ressemble à une grosse villa à quelques mètres du stade Olympique de la ville.

Le problème de Miro, c'est de comprendre ce qu'il a voulu exprimer. C'est vrai, un tableau coloré avec des traits et des monsieurs bonhommes que mon neveu dessinerait aussi bien malgré ses quelques mois passées sur terre, (il a 2 ans seulement). Pourtant, j'ai beau me gratter la tête, il n'y a pas de déclic, je ne pige pas.

Dans le musée, pas d'explication pour nous aider. Une toile est sobrement accompagnée de son titre et sa date. Mais après, bonne chance. Colère, joie, tristese, mélancolie ? Tout ça en même temps ? On va surement finir pour trouver la salle avec les oeuvres, les vraies.

On arpente les dédales de la villa. Trois énormes panneaux blancs nous attendent dans un tournant. Griffés par le maitre, fiers de leur mystère, ces trois toiles géantes ne me délivreront pas leur secret.

A la sortie du musée, on visitera l'exposition temporaire consacrée à des artistes contemporaions chinois : des maos fluos, des toiles de 10 mètres de hauts calligraphées à la main, des tableaux brodés, des vases Ming siglés Coca-Cola, un texte long comme mon bras écrit en miniscule sur un grain de riz...
Bref, du spectacle, des surprises, des questions, de l'art, non ?

* Benedikt Taschen

10 mai 2008

Monsieur Type à Barcelonos



Mademoiselle Type et moi-même avons passé 6 jours à Barcelone, la capitale de Catalogne.
C'est toujours insolite une ville étrangère, c'est à la fois très ressemblant à l'idée qu'on se fait d'une ville : des rues, des voitures, des métros ; et en même temps c'est très différent : des magasins fermés à 15 h, des vendeurs de jambon à chaque coin de rue.

Notre première journée à Barcelone fut un concentré de toutes ces petites choses forts désagrables :
> le loquet de la porte du metro s'ouvre dans l'autre sens
> les clqviers sont en qwerty, avec des lettres mysterieuses en plus : ñ, ¿
> Dans le métro, les petites lumieres du plan de ligne indiquent les stations deja parcourues et non celles restantes.
> On composte son billet de métro à gauche et non à droite comme partout dans le reste du monde (à ma connaissance)
> il n’y a pas de radiateurs dans les appartements, pourtant le 7 mai, il a fait 12°C. Comment font-ils en janvier ?
> le premier etage n’est pas le premier etage, mais le second apres le “principale”, qui se trouve au 1er etage. C'est surement une astuce développée par le lobby des agents immobiliers (au grand dam des ascenceuristes).


Ici, les gens parlent espagnol, voire catalan, mais pas françois. Heuresement, on peut toujours s arranger en ajoutant des os et des as a la fin des mots, j ai ainsi commandé “dos bieros” et “unas patatas” au resto à tapas du coin.

Si vous saviez ce qu'on m'a servi !

04 mai 2008

Bogue de l'an 2038


Tremblez chers amis, car en 2038, surviendra le bug du 19 Janvier 2038. Attention, ceci est très sérieux, il suffit pour cela se consulter la page wikipedia listant les événements prévus dans les années 2030.

Cette rubrique de l'encyclopédie libre et en ligne liste également d'autres évenements à l'aulne des années 2030 : le passage de comètes, les 150 ans de l'espéranto...

On peut également naviguer d'années en années. On apprend ainsi que 2034 est l'année durant laquelle se déroule la trame du film « Demolition Man ». Sur les pages des années du 28ème siècle, on peut lire qu'aura lieu une éclipse totale de soleil, la première depuis celle de 1999. Souvenez vous les lunettes sombres qu'on avait acheté avec télé7jours pour regarder l'éclipse, alors qu'un final il y avait des nuages ce fameux 11 août. Le direct de Jean Claude Narcy sur TF1 pour voir des nuages, les derniers moments télévisés d'Alain Gillot Pétré. Tout ca a déjà pris un sacré coup de vieux en moins de dix ans, je n'ose pas imaginer comment ce sera vu en 2726

Bref, ces pages nous proposent de voyager dans le temps à peu de frais. Il manque la page du 12 octobre 802 701,date à laquelle le héros de « La machine à explorer le temps » découvre le peuple des Elois et des Morlocks.

03 mai 2008

Le paradoxe du grand-père




Je ne connaissais pas l'histoire du paradoxe du grand-père. C'est pourtant une question p
assionnante.

Il s'agit de résoudre la question « que se passe t-il si un voyageur dans le temps tue son grand-père avant que celui ci n'ait de descendance ? »

De nombreux philosophes et scientifiques se sont penchés sur cette question. Deux types de réponses :

En tuant son ancêtre, nous entrainerions une modification du futur et la création de branches dans le futur, ce qui accrédite la thèse des univers parallèles

La deuxième soutient que, bien qu'ayant tué son aïeul, le futur n'ait pas été modifié. Ainsi il serait impossible d'interagir avec la passé car l'Histoire serait cohérente. Mais par contre, le voyageur dans le temps s'il revient à son époque, n'existera plus et ses particules seront dissoutes... (rien de moins)


Une autre explication minoritaire a la mérite de reconcilier tout le monde : le chrononaute serait empéché au dernier moment, de tuer son ancêtre. Le fait même que le chrononaute existe au moment où il s'apprête à tuer son grand-père, prouve que son grand-père va survivre à cette tentative de meurtre, puisque autrement le voyageur temporel n'aurait lui-même jamais existé et ne serait pas là pour s'apprêter à tuer son grand-père.


L'autre interet de ce paradoxe, est que chacun peut proposer une solution. Personellement, je pense que si le voyage dans le temps était possible, on l'aurait déjà inventé, ou au moins nos descendants du futur seraient déjà venus nous voir pour nous mettre en garde contre les grands dangers de ce monde : ne pas prolonger la ligne 13, sélectionner Trézéguet à l'Euro 2008 et ne pas envoyer Sebastien Tellier à l'Eurovision.

Heureusement, on peut voyager dans le temps avec l'imagination et la fantaisie !

23 avril 2008

Revisons le contenu des programmes au Lycée


« Les lycéens sont dans la rue, Darcos, t'es foutu » . Attention, la jeunesse française bat la pavé au rythme de revandications impressionantes : ne supprimer pas des postes de profs. Une belle déclaration d'amour de tous les lycéens (on s'attechera dans ce billet à ne pas les nommer étudiants) au corps professeural à quelques semaines du bac. En quelque sorte, c'est donnant-donnant : les lycéens défendent les postes pour permettre aux profs de ne pas enchainer les heures sup', les profs, bons seigneurs, distribuent le bac à ces bons petits soldats à grand coup de copies sur notées l'été prochain.

Ne sombrons pas toutefois un éditorial à Eric Zemmour. Tout ça, c'est de la blague. Non, le vrai problème des Lycées, en plus des inscriptions graveleuses dans les toilettes et de la bouffe dégueu à la cantine, c'est le contenu des programmes dispensés durant ces longues années de lycée. Et je dis ça en m'appuyant sur mes longues années d'expérience professionnelle acquises depuis mon bac, il y a neuf ans (mince, je viens prendre un coup de vieux à écrire cette phrase, comme quand on se percute que les jumeaux de Tokio hotels sont nés en 1989, aïe.)

Les matières à enseigner au Lycée sont les suivantes :
  • plomberie, pour arreter de se faire avoir par des types aux mains crades et aux dents en or qui arguent qu'un syphon bouché coute un demi smic pour être remplacé.
  • négociation, pour obtenir un joli prêt immobilier à 2% au lieu de 6% avec du bagout, une cravate à pois et une poigne ferme.
  • powerpoint, parce qu 'en 2008 j'ai passé autant de temps à expliquer powerpoint aux stagaires que le type qui a fait la tour eiffel en allumettes a du attendre pour trouver une femme
  • cyclisme, on va attendre combien de temps avant qu'un Français ne gagne le tour de France ?

20 avril 2008

Petit tour au parc des Batignoles, fontaine à bambins.

Hier, à l'occasion d'une sortie dans le XVIIème arrondissement pour régler quelques questions de bricolage, nous sommes passés par le parc des Batignoles avant de regagner nos pénates.

Le parc des Batignoles, un samedi après-midi, doit être l'endroit en France où on concentre le plus d'enfants au mètre carré (surement plus que dans une goutte de semence).


On y trouve des petits garçons, des petites filles, qui pleurent, jouent, apprenent à marcher, regardent les canards, ou qui tout simplement ne font qu'attendre de grandir.

Evidemment, pour accompagner tous ces bambins, une armée de parents tourne, virvolte, surveille, regarde, trépigne, stresse... bref, souffre d'être parent.

Les jeux de plein air sont surchargés par les enfants, tel des piranhas dévorant un steack dans l'aquarium d'un fou mégalo sorti d'un mauvais film d'espionage.

Des commerçants malins, tels les marchands du temple, proposent ainsi des disctractions payantes : 1€10 le tour en balançoire. Plus cher, le manège qui ne joue que le grincement de sa mécanique, attire l'attention des têtes blondes, tout comme un stand qui vends chouchous et cacahouètes. En bref, le moindre caprice d'enfant se paie ici très cher. Quoique... sur un banc, près de l'entrée, un bébé de quelques mois n'en est pas encore à ses premières exigeances. Il est tout ébahi par un pigeon mangeant le vomi d'un clochard, et se détend à peu de frais, laissant ses parents souffler un peu.

Alors que je me félicitais de ne pas encore avoir à subir ces activités parentales, j'ai croisé un ancien camarade de promotion, perdu de vue depuis longtemps. Il tirait une poussette avec son fils à bord... Je l'ai chaudement félicité d'être papa, et j'ai secretement espéré pour lui qu'il avait un peu de monnaie en poche.

10 avril 2008

Asnières : ça flingue au conseil municipal

Sensation au conseil municipal d'Asnières lundi dernier. Un ancien adjoint au maire sortant a fait une violente charge contre son ex-patron. « L'ancien maire nous a menti (...) Je me refuse à cautionner plus longtemps l'inacceptable ! », a ainsi lancé Cyrille Dechenoix, à l'encontre de Manuel Aeschlimann.



Placé juste devant lui, Manuel Aeschlimann est resté impassible à le lynchage de haute volée. Près de 6 minutes d'un discour accusateur au vitriol.

Le cadreur de la retransmision s'est régalé, en insistant sur le visage blaffard d'Aeschlimman, pendant que Dechenoix assénait les coups.

A la fin de la séquence, Aeschlimann raille le « retournement de veste » de Cyrille Dechenoix. Ce dernier entre désormais en disidence de l'opposition.

Dechenoix joue-t-il la carte des élections 2014 ?
De nombreux observateurs de la vie politique asnièroise avaient en effet été surpris, quand, avant les élections 2008, Aeschlimann avait préféré intronisé son épouse en futur première adjointe plutôt que Dechenoix; jugé au moins crédible et charismatique.

Dechenoix en disidence dans l'opposition, c'est peut être aussi pour tenter un coup. Le conseil fraîchement élu est en effet issu d'une alliance PS - MoDem - Divers Droite. En comptant les élus d'opposition, il compte presque autant d'élus du centre et de droite que d'élus socialites. Peut etre de quoi renverser le conseil... Aeschlimann aujourd'hui complétement décrédibilisé, Dechenoix devient il le futur espoir local ?

07 avril 2008

Pourquoi les gens cherchent n'importe quoi dans Google

Il y a quelques semaines, j'ai installé sur ce blog un compte Google Analytics. Qu'est-ce donc ?

Il s'agit en fait d'un logiciel, géré par Google, qui me donne quelques statistiques pour ce blog. En moyenne, on tourne à une dizaine de visiteurs par jour (ma mère, mon frère, mon beau-frère, et Uncle Whale. Mais pas mon père, qui ne comprend pas comment je peux perdre du temps à écrire toutes ces bêtises quand on a tant à faire en envoyant des powerpoints rigolos à tout son carnet d'adresse).

Ce qui est le plus intérressant dans ces statistiques, ce sont les mots clés que cherchent les internautes avant de tomber sur cette page. Et c'est plutôt loufoque.

D'abord, j'ai une dizaine de visites par semaine des internautes qui tapent « Vogica » dans Google. Je n'ai plus qu'à négocier une ristourne chez Schmidt.

On peut relever plusieurs catégories de recherches dans Google.

Il y a d'abord ceux qui tapent vraiment n'importe quoi, et, on ne sait encore moins pourquoi, ils tombent sur ce blog:
  • "la france" + accident + gardienne
  • les chateaux de la Loire pour les nuls
  • Louis XX
  • cassettes + channel 6 + anglais

Il y a aussi ceux qui croient que Google va leur sauver la vie, en leur offrant la solution à tous leurs problème
  • bruit et mauvaise odeurs coproprieté que faire
  • premiere réunion de copropriete
  • Cafards + copropriété
  • comment faire les huitres
Il y a aussi les expressions qui montrent que je suis peut être devenu une pointure sur certains sujets...
  • abri anti atomique elysée
  • avoir une bonne tete
  • la date mardi 11 en calendrier revolutionnaire
  • comment avoir un bon son dans un groupe de rock
  • comment devenir un super hero
  • je porte des bretelles
  • photos macarons de cormery

Et puis il y a aussi la part de notorié notre compagnon Monsieur Chat, la mascotte du quartier:
  • chat méchant chez vet
  • emplacement de la vessie du chat
  • reportage monsieur chat
  • chat bouché

Et puis il y a des choses qui me font un peu plus peur... voire qui me glace le sang !
  • endroits les plus glauques de france
  • poupou francis
  • du pus qui sort du cul du chat

En tout cas, merci à uncle whale pour ses commentaires gras dans les différents billets, ils m'ont au moins permis d'attirer les 4 visiteurs ayant tapés l'expression « du pus qui sort du cul du chat » dans google...

02 avril 2008

ils sont forts ces coréens




Impressionants les chorégraphies coréennes...
Ca passe au rouge, au jaune, au blanc... comment ils font pour avoir autant de couleur sur eux ?

30 mars 2008

Carnaval à Bécon, mais que du côté Courbevoie


Hier, nous voulions simplement nous rendre dans les commerces faire quelques courses. Nous sommes tombés en plein carnaval de Courbevoie.

Les carnavals, c'est toujours un peu... déroutant. Il y a un côté très Franck Dubosc dans le défilé d'une fanfare qui joue « I will survive » au xylophone. Les trompettistes bourrés qui ne font rire que les enfants. Les adultes s'occupent de sortir leur progéniture pour l'occasion, et les autres sont des passants pris au piège de cette mascarade conviviale.

On est très loin du carnaval de Dunkerque où 10 000 personnes ivres et déguisées vouent un culte au corsaire Jean Bart et au tambour major Co Pinard dans une communion singulière, saisissante et finalement à laquelle on a du mal à résister.

Hier, rue Edith Carvel à Courbevoie, il y avait une fanfare suivie de personnages dansants. On aurait dit un défilé des personnes de corn flakes Leclerc : un tigre qui n'est pas tigrou, un singe, qui n'est pas Coco (des Choco Pops) ou encore un dauphin gris au charisme d'huître.

Pour donner plus encore l'envie de festoyer, de nombreux policiers municipaux étaient présents pour juguler la circulation et la sono diffusait du Claude François. Le comble fut atteint quand à la sono on annonça que le Bagad était toujours à Courbevoie, mais côté Asnières.

Il existe en effet 3 ou 4 rues faisant partie de la commune de Courbevoie, mais qui se retrouvent de l'autre côté de la gare et de la voie ferrée. Les résidants sont en quelques sortes enclavés dans Asnières, et vivent en décalé du reste du quartier. Ils n'ont pas les même décorations de Noël, les poubelles ne passent pas le même jour et doivent traverser la voie ferrées pour emmener les enfants à la crêche...

Hier, la ville de Courbevoie a pensé à eux. Le bagad est allé spécialement leur rendre un hommage chaleureux en jouant sous leurs fenêtres. Pas de chance pour nous, on était juste dans le tunnel sous les voies ferrées en même temps que les bagadous faisaient route en sonnant de tout leur coeur bombarde et cornemuse.

29 mars 2008

Toutes les raisons pour lesquelles je suis faché avec Ubuntu

Tremblez fervents supporters du système d'exploitation Ubuntu ! Il est temps pour vois d'affronter la dure réalité : Ubuntu est aussi performant de windows 3.1

Depuis quelques mois, j'utilise le système Ubuntu pour mon PC portable Acer Aspire. Je n'en retire qu'une maigre satisfaction.

1 - La suite Open Office n'est vraiment pas à la hauteur. D'abord, le correcteur d'orthographe est nul, la preuve, je fais ke dé phautes sur mon blog depuis que je l'utilise. Ensuite, il n'est pas très pratique et ne propose pas suffisament d'option.Il ne gère pas les marges, les tabulations ou les puces sont catastrophiques. Autant utiliser google docs.
Monsieur Type 1, Ubuntu 0

2 - le navigateur Firefox ne permet pas de lire les extraits musicaux sur le site de la fnac, ou tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la musique en ligne. Il ne gère que les player Flash.
Par ailleurs, il y a un certain nombre de sites dont la navigation devient impossible. Exemple : la barre de navigation est au milieu de la page. Je ne peux pas valider mon inscription sur le site du parti socialiste à cause d'une case cachée sous du texte !
Monsieur Type 2, Ubuntu 0

3 - Impossible de connecter une clé USB, un ipod ou une carte SD au PC. Dans ces conditions, il sert à quoi mon ipod ?
Monsieur type 3, Ubunto 0

4 - Google Earth ne fonctionne pas sous Ubuntu. C'est particulièrement dommageable. C'était mon bol d'air frais quotidien, google earth.
Monsieur Type 4, ubunto 0

Alors d'accord, Ubunto est gratuit, il est mis au point par les développeurs du monde entier et vise à lutter contre l'hégémonie du monstre Microsoft. Enfin quand même, quand un gamin nous offre un collier de nouilles, on trouve ca joli, mais on n'est pas obligé de le porter, non ?

27 mars 2008

Musique !







Le groupe des types en cheveux anime baptêmes, séminaires d'entreprises et mariages (le vendredi seulement).

24 mars 2008

Chronique de campagne : Y a t il un assesseur pour sauver le bureau de vote ?

Dans les élections, il faut voter. Mais pour voter, il faut qu'un bureau de vote soit ouvert et tenu par un président, ses assesseurs et du personnel administratif.
Pendant deux dimanches, j'ai joué le rôle d'assesseur. C'est pas très compliqué : il faut faire signer les votants sur le cahier de registre une fois le bulletin dans l'urne.
Jusque là, tout va bien, mais dès fois, les votants oublient leurs cartes d'électeurs, il faut alors les rechercher dans le cahier par ordre alphabétique. Là, ça se complique, les Ghuzhkan ou les Dayspré (alors que les homonymes respectables s'appelles Despré) sont difficiles à retrouver.
Plus fatiguant, les votants font toujours la même remarque, aussi amicale qu'initile. Au début, ça passe, mais au fil de la journée, au bout du 700ème votant, on ne peut plus entendre « oh, on signe en rouge? » « oui, c'est normal, c'est pour différencier de la semaine passée... » ou encore « oh, on signe à l'envers... » « oui, mais ne vous inquiétez pas, c'est normal »...

La plupart du temps, les parents vont voter avec les enfants. C'est fou, comme un bureau de vote distrait les enfants. Il passe d'isoloir en isoloir, et réclame à grands cris de mettre le bulletin dans l'urne. Le président du bureau, un vieux briscard de l'exercice, les laisse faire, avec une patience incroyable. Après tout, le bulletin que l'enfant glisse dans l'urne est peut être favorable à sa liste...
Enfin d'après les textes « pas d'enfant en age de lire ou écrire dans l'isoloir » Jean Jacques Rousseau doit se retourner dans sa tombe (ou Napoléon, ou n'importe qui, j'ai aucune idée de qui à écrit le code electoral !)

La prochaine fois je vous expliquerai comment passer le temps quand on est assesseur, quand, entre midi et treize, il n'y a personne : trouver les plus anciens votants, dénicher des anniversaires, deviner l'age des électeurs, les appeler par les tous les prénoms pour les agacer, tenter de savoi r s'ils votent à droite ou à gauche...

19 mars 2008

Chroniques de campagne

la campagne municipale vient se terminer. L'occasion de revenir sur quelques moments croustillants où je me suis dit « encore une bonne anectode à raconter sur mon blog! ». Puis j'ai tout oublié.

Un samedi matin, vers 11 heures, sur la place des Bourguignons. On distribue quelques tracts la veille des élections. Le facteur n'habite pas Asnières, il ne veut pas de mon tract. Une vieille dame le prends volontiers : « j'espère qu'il va passer, votre petit jeune! ». Un vieux monsieur approche, je l'apotrostrophe « élection municipale, on vote demain ! »
- Ha ça non, alors, je vais pas voter pour un communiste !
Mais, il n'est pas communiste !
Jamais je voterai pour un communiste, ils m'ont envoyé en Algérie en 58 ! Jamais !
Puis, il est parti, sans mon tract.

17 mars 2008

Soirée de de la victoire de Sébastien Pietrasanta à Asnières

La campagne municipale à Asnières sur Seine a connu une fin incroyable ce dimanche.
Le jeune candidat socialiste Sebastien Pietrasanta, 30 ans, à la tête d'une liste d'union PS, les Verts, MoDem et Divers droite, remporte les élections municipales avec 51,87% des voix, face au maire sortant UMP, Manuel Aeschlimann, proche de Nicolas Sarkosy.

A la mairie d'Asnières, il est 21 heures. Il y a la foule des grands soirs. Les assesseurs rapportent en mairie les résultats de leurs bureaux. Les curieux se massent dans la grandiloquante salle des mariages, une verre de mousseux à la main, en attendant les résultats.

Les premiers résultats, bureaux par bureaux, sont échangés. Plus 80 voix pour Pietrasanta à Descartes. Moins 120 voix à Marjanne. Les comptes d'apothicaires vont bon trains, mais impossible d'en dégager une tendance. On se salue entre militants, et on se méfie entre camps.

Chacun attend les résultats. Plus l'attente est longue, plus cela renforce le sentiment d'une défaire du maire.

Puis, progressivement, une rumeur enfle. Le PS serait devant, à 51%. Une très courte avance, mais suffisante. Cette idée me semble farfelue au début, pourtant les militants UMP commence à faire des grimaces. Certains quittent la mairie, renforçant l'irrestibilité d'une victoire.

Cette victoire est tellement inatendue, dans une ville qui n'a jamais connu de maire de gauche, que beaucoup restent incréduble, attendant les résultats officiels.

Puis, le maire sortant, Manuel Aeschlimann, accompagné de sa femme, également n°2 de la liste, se présente sur le pupitre, avec Sébastien Pietrasanta. Ce dernier, acclamé par la foule, où il ne reste plus que des sympathisants, appelle les spectateurs au calme « A partir de maintenant, on va respecter la parole de chacun, et écouter les autres »

Manuel Aeschlimann, auquel on aura beaucoup repproché sa gestion de la démocratie locale, n'aura pas raté sa sortie. Son discours très bref fut simple : merci pour tous ceux qui m'ont soutenus, et bravo aux vainqueurs. Un peu ému, tout du moins secoué. Quelques spectateurs l'invectivent « En prison ! » « Au revoir ! ». Il quitte alors la foule compacte, au milieu de gros bras. La machine à détuire les papiers va tourner à plein régime toute la semaine...
Les tracts calomnieux, les accusations de marxisme, les dangers sur la bétonnisation d'Asnières, les pressions aux associations aesnieroises, le clientelisme auprès des communautés... tout cela aura été vain.

Sebastien Pietrasanta, dans son discours de la victoire, appelle à une nouvelle démocratie municipale, meilleure concertation, meilleure gestion de la ville. « Ce soir, on va fêter la victoire. Il y a du champagne, mais profitez en bien, car à partir de maintenant on va revoir le train de vie municipale ! »